Cartographie
Afin de (re)découvrir de façon ludique le patrimoine historique et archéologique des Sables-d’Olonne, d’Olonne-sur-Mer et du Château-d’Olonne, parcourez les différentes cartes thématiques mises à votre disposition afin d’y retrouver les principaux monuments, édifices ou lieux qui ont forgé la mémoire du territoire des Olonnes. Cette balade virtuelle est agrémentée de commentaires explicatifs pour chacun d’entre eux, ainsi que d’illustrations (photographies, cartes postales, gravures, dessins) issues des collections des Archives municipales des Sables-d’Olonne.
Monument aux Morts
Représentant la « Victoire ailée », le monument aux Morts des Sables-d’Olonne est l'œuvre du sculpteur angevin Maurice Legendre (1875-1964). De 8 mètres de haut et pesant 36 tonnes, il se compose d’une plate-forme en ciment armé, d’un socle en granit, de quatre plaques en marbre, où sont gravés les noms des 455 Sablais « Morts pour la France » en 1914-1918, et de deux attributs (armes de la ville et palmes) en bronze. Le granit clair, du Kersanton, provient de la rade de Brest. La date « 1914-1918 » est retirée de l’inscription « La Ville des Sables-d’Olonne à ses enfants morts pour la France » en 1955, afin d’honorer « sans distinction tous ceux qui sont tombés ou qui peuvent encore tomber pour la sauvegarde de notre Pays ». Le monument est ceinturé par un massif de terre végétale protégé à sa périphérie par un entourage en granit bleu de la Contrie.
C’est en juillet 1919 que le Conseil municipal décide « d’ouvrir un concours pour ériger un monument aux Morts de la Patrie ». Une étude est réalisée par les architectes sablais Smolski, Charrier et Durand, qui ne sera finalement pas retenue.
La construction du monument est approuvée par décret du président de la République le 23 avril 1921. L’année suivante, le maire Louis Poiraud signe un traité avec M. Legendre, statuaire à Angers, pour la réalisation du monument pour un salaire de 95 500 francs.
Après trois années de travail, le monument est inauguré le 11 novembre 1925, place du Poilu de France.
© AMLS, fonds Léo Leboucher, 44 Fi 1
