École primaire publique La Pironnière
Dès 1947, le maire de l’époque, Séraphin Buton, et son conseil municipal sont conscient de la poussée démographique de la commune du Château-d'Olonne et par là même de l’accroissement des effectifs dans les écoles castelolonnaises. De plus, les enfants de la Pironnière en âge d’être scolarisés sont contraints de marcher sur 4 kilomètres pour se rendre à l’école Clemenceau des Sables d’Olonne, la plus proche du hameau.
C’est pourquoi la création de l’école de la Pironnière est décidée en 1955. En 1956, la commune fait l’acquisition du terrain d’une superficie de 23 ares 50. Les travaux commencent en 1959 et l’école ouvre ses portes à la rentrée scolaire 1960-1961.
En 1972, l’école compte trois classes élémentaires et une classe maternelle pour un effectif total de 115 élèves. L’école est alors dirigée par Monsieur Craipeau, assisté de trois adjointes : Madame Craipeau, Madame Marionneau et Mademoiselle Raiffaud.
Dès 1977, l’école est trop petite et se voit dotée de deux classes préfabriquées supplémentaires. En 1981, en attendant la construction d’un nouvel ensemble, une nouvelle classe préfabriquée est de nouveau installée. Des travaux d’agrandissement débutent en mars 1983 et concernent dans un premier temps les réfectoires élémentaires et maternelles. Entrepris au mois de mai 1983, quatre classes ainsi qu’un bureau de direction sont construits pour remplacer les préfabriquées. Les travaux se terminent en mars 1984.
Le 25 mai 1988, la municipalité reçoit de l’Académie l’arrêté d’ouverture de trois postes d’enseignement sur la commune. Cette décision ne va pas sans poser quelques problèmes. En effet, si les locaux des écoles élémentaires et du bourg sont suffisants pour accueillir une classe supplémentaire, il n’en est pas de même pour ceux de l’école maternelle qui sont trop exigus. Deux classes supplémentaires sont ainsi construites pour être achevées au début de l’année 1989.
L’ école de la Pironnière est aujourd’hui la plus ancienne école de la commune du Château d’Olonne.
