Galeries

Les Archives municipales vous convient à une agréable déambulation, au gré de vos envies et de votre curiosité, dans leurs nombreuses galeries d’images conçues selon des thématiques variées et souvent inédites. Ces galeries sont destinées à vous présenter une sélection originale de documents iconographiques (photographies, cartes postales, affiches, dessins, gravures, peintures, etc.) issus des collections publiques ou entrés par voie extraordinaire conservés aux Archives municipales.

Nina d'Asty

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La mystérieuse Nina d’Asty, de son vrai nom Marina Mercedes Teresa Garaviglia (1882-1932) était une danseuse du Casino de Paris. Tombée amoureuse des Sables-d’Olonne et de ses environs, elle fit construire en 1905 une belle villa aux allures de château fort dans la forêt de la Pironnière, au Château-d’Olonne (« Villa Nina d’Asty »). Elle y donnait des réceptions et des bals où se pressaient de nombreuses personnalités de l’époque.

Le château fort « Nina d’Asty » fut vendu dans les années 1920 à M. Hugonnet, ex-chef des cuisines du Pavillon Ledoyen aux Champs-Élysées, qui en fit un grand café restaurant.
Le bâtiment est acheté dans les années 1930 par M. Guitton.

En 1938, le chalet est transformé en colonie de vacances pour les enfants de la ville d’Issy-les-Moulineaux, et ce, jusqu’en 1978.
Entre temps, le « chalet Nina d’Asty » est réquisitionné pour héberger les réfugiés espagnols en 1939, puis les troupes allemandes de 1940 à 1944.

Devenu par la suite trop vétuste, il est vendu à la société Merlin qui le fait démolir en 1981.

Nina d’Asty avait également une passion pour les bateaux. L’un des plus originaux, le Nina d’Asty III, était un sous-marin dont elle fit l’acquisition après la Première Guerre mondiale et qu’elle fit transformer en bateau de plaisance.


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Les Archives municipales conservent plus de 50 000 documents iconographiques, soit sous forme d’originaux, soit sous forme de copie numérique. Ces fonds sont inventoriés essentiellement en série Fi (fonds iconographiques), en série J (fonds d’archives privées) et en série Num (fonds iconographiques numériques). Ces archives étant fragiles par nature, elles nécessitent des moyens de conservation adaptés selon les différents supports utilisés (plaques de verre, diapositives photographies, etc.). Des campagnes de restauration et de numérisation sont menées régulièrement afin de sauvegarder ces précieux témoignages pour les générations futures.